Histoire
Photographe instinctif et passionné, Dominique Jacovides, que tout le monde surnomme affectueusement « Jaco », a passé quatre décennies à immortaliser l'essence de son époque. Qu'il s'agisse de légendes de la pop culture ou de figures majeures de la République, son objectif a tout vu.
Le déclic du terrain Né en 1957 à Paris, Dominique connaît une jeunesse rebelle avant un passage par l'armée de l'air. C'est le 16 octobre 1984, en tant que jeune pigiste à L'Est républicain, que sa véritable voie se dessine. Propulsé sur l'affaire Grégory dans les Vosges, il découvre l'adrénaline de la « grande presse ». La décision est prise : il sera photojournaliste.
La traque des étoiles De retour dans la capitale, il est repéré par Daniel Angeli, le « roi des paparazzis ». Formé par ce mentor, Jaco devient rapidement l'un des meilleurs de la profession grâce à un instinct infaillible et une ténacité redoutable. Des plages de Saint-Tropez aux trousses de Lady Di, du Festival de Cannes à la guerre du Golfe en 1991, il parcourt la planète pour traquer l'image parfaite. Ceux qui le côtoient, à commencer par sa femme Cécile, décrivent un homme acharné et hypersensible, capable de nouer des liens uniques avec ses sujets. Johnny Hallyday l'avait d'ailleurs affectueusement surnommé « la fouine ».
Le confident de la République En 2011, il intègre l'agence Bestimage. Puis, 2016 marque un nouveau tournant : la rencontre avec Emmanuel Macron. Jaco gagne rapidement la confiance du futur président. De la campagne électorale aux vols présidentiels, Dominique Jacovides devient un témoin privilégié du sommet de l'État. Quarante ans après ses débuts, l'émotion et la passion de la première heure restent totalement intactes.
Histoire
Photographe instinctif et passionné, Dominique Jacovides, que tout le monde surnomme affectueusement « Jaco », a passé quatre décennies à immortaliser l'essence de son époque. Qu'il s'agisse de légendes de la pop culture ou de figures majeures de la République, son objectif a tout vu.
Le déclic du terrain Né en 1957 à Paris, Dominique connaît une jeunesse rebelle avant un passage par l'armée de l'air. C'est le 16 octobre 1984, en tant que jeune pigiste à L'Est républicain, que sa véritable voie se dessine. Propulsé sur l'affaire Grégory dans les Vosges, il découvre l'adrénaline de la « grande presse ». La décision est prise : il sera photojournaliste.
La traque des étoiles De retour dans la capitale, il est repéré par Daniel Angeli, le « roi des paparazzis ». Formé par ce mentor, Jaco devient rapidement l'un des meilleurs de la profession grâce à un instinct infaillible et une ténacité redoutable. Des plages de Saint-Tropez aux trousses de Lady Di, du Festival de Cannes à la guerre du Golfe en 1991, il parcourt la planète pour traquer l'image parfaite. Ceux qui le côtoient, à commencer par sa femme Cécile, décrivent un homme acharné et hypersensible, capable de nouer des liens uniques avec ses sujets. Johnny Hallyday l'avait d'ailleurs affectueusement surnommé « la fouine ».
Le confident de la République En 2011, il intègre l'agence Bestimage. Puis, 2016 marque un nouveau tournant : la rencontre avec Emmanuel Macron. Jaco gagne rapidement la confiance du futur président. De la campagne électorale aux vols présidentiels, Dominique Jacovides devient un témoin privilégié du sommet de l'État. Quarante ans après ses débuts, l'émotion et la passion de la première heure restent totalement intactes.
Crédits & Remerciements
La réalisation de l'exposition 40 ans, 40 icônes est le fruit d'un bel effort collectif, mené dans la plus grande discrétion pour en préserver la surprise. Si la photographie est parfois perçue comme un métier solitaire, cette rétrospective montre qu'elle s'appuie avant tout sur des rencontres, de l'entraide et une grande fidélité.
Quarante années de carrière ne s'écrivent pas sans un entourage solide. Merci en premier lieu à sa femme, Cécile Jacovides. Présente depuis les tout premiers pas sur la Côte d'Azur, elle reste son ancrage et son soutien le plus précieux au quotidien. Nos remerciements vont également à l’agence Bestimage, partenaire de longue date qui accompagne le travail de Dominique avec confiance, ainsi qu'à tous les amis, proches et collègues de terrain qui partagent le rythme souvent exigeant de cette profession.
L'organisation de cet événement a réuni une belle équipe de professionnels. Un grand merci aux Studios Harcourt pour leur accueil bienveillant au sein de leurs murs, et à Charlotte Angeli pour son aide méticuleuse lors de la recherche des archives. L'esprit de confrérie étant essentiel dans ce milieu, il est d'ailleurs très important de préciser que sur les 40 œuvres présentées, trois ont été réalisées en binôme : nous remercions chaleureusement Max Collin pour les clichés issus du pool de la Coupe du Monde 98, ainsi que Daniel Angeli pour la photographie de Lady Diana.
Enfin, la qualité de cette exposition doit beaucoup à ses collaborateurs techniques et logistiques. Merci à la boutique « Au Rendez-vous de l'Image » à Levallois, qui a assuré la production et l'impression de l'intégralité des tirages photographiques avec un soin remarquable. Merci à Pierre Hermenier pour son implication et son accompagnement régulier tout au long du projet, ainsi qu'à Elie Jarrosson pour la conception et la réalisation de ce site internet. Pour conclure, l'ensemble de cet événement a été entièrement imaginé, organisé et produit en secret par Andrea Jacovides, via son association Honey Flouz Records, avec la simple volonté de célébrer le parcours de son père en réunissant ceux qui comptent.